Publié dans Fantastique, Sympa, mais sans plus

I.R.L d’Agnès Marot

irl

Pourquoi ai-je acheté ce livre? Parce que j’avais tout simplement envie de le lire depuis sa sortie. J’ai fini par craquer à Livre Paris (il faut dire que j’ai beaucoup craqué à Livre Paris…). La couverture est magnifique et le résumé m’a attiré!

De quoi ça parle? Chloé Blanche a grandi à Life City. Comme tous ses habitants, elle ignore qu’ils sont filmés en permanence. Elle ignore qu’ils sont un divertissement pour des milliers et des milliers de foyers. Elle ignore qu’ils sont les personnages de Play Your Life, l’émission qui fait fureur hors de Life City, IRL. Elle ignore surtout à quel point ils sont manipulés. Lorsqu’elle rencontre Hilmi, le nouveau à la peau caramel, elle tombe immédiatement amoureuse. Mais ceux qui tirent les ficelles ne le lui destinent pas. C’est ainsi qu’elle découvre la nature de tous ceux qui vivent à Life City : les personnages d’un immense jeu vidéo.

Mon avis:

Avec une quatrième de couverture pareille, je ne peux que avoir envie de lire ce livre. Sauf que… j’ai été assez déçue. Le sujet me semblait prometteur, mais j’ai finalement trouvé que ce n’était pas assez poussé. L’histoire tournait trop autour de Chloé.

Bon, GulfStream c’est de la lecture plus jeunesse, peut-être est-ce moi qui me fait trop vieille?

Des incohérences, des facilités, des personnages un peu survolés…

J’ai été passablement perdue par le rythme de narration (passé dans le jeu/passé I.R.L/présent) franchement, c’est la première fois de ma vie que je relis plusieurs fois le même passage sans m’en rendre compte.

Une satire sur notre époque ultra connectée? Mouais, possible.

Certaines incohérences m’ont un peu décontenancées… Par exemple, pour réussir à entrer I.R.L Chloé doit passer par une espèce d’imprimante 3D qui lui crée un corps. Ultra technologique! Mais dans ce même monde I.R.L. on retrouve des gens handicapés en fauteuil roulant.

Un peu comme la magie dans Harry Potter : on sait faire repousser des os, mais pas soigner la myopie…

Des personnages qui disparaissent d’un coup, genre Rune. On en parle un chapitre, puis plus rien.

Terminons tout de même cet avis sur une note positive: j’aime beaucoup la plus d’Agnès Marot et je me laisserai bien tenter à lire d’autre de ses romans.

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